07.07.08
Rin~Jin
Je ne vais pas m’auto-censurer
Un dessin de l’autre coté de ce mur pâle
Plus que du Kanten rafraîchi dans le frigo
Ce que ma soif me demandait c’était pas ça
Ce rendez-vous que je dirige
Demain à l’aube laissera des traces indélébiles
J’ai l’air tellement misérable
Je ne comprends rien du tout
Mon poignet droit… Mes manches ne cachent rien
Ce petit jeu entre mes soupirs et sa nuque
Cigarette à la morphine
Je coule… si on me boit jusqu’à la dernière goutte…
Taré.
Je suis comme un haut parleur
Je distords l’écoulement des secondes
Comme je me fais tabasser pendant que mes parents dorment, regarde!
Je flottais paresseusement
Ô pleine lune, juste une fois
Laisse-moi m’enfuir
Je serai sage maintenant!
“Chère madame
Votre personne m’est vraiment très agréable
Pourriez-vous je vous prie me faire l’honneur de m’ouvrir votre porte ?
PS : Je ne suis pas un homme de mauvaises intentions”
Je ne suis que votre voisin, que votre voisin
Un sourire morbide par le trou de votre serrure
Promised land
Ladies and gentlemen! Let me tell you my story, what I’ve seen. According
to the heaven talked to my soul. And now we must reach out to the promised land!
“Les fleurs s’épanouissent, des fleurs de milliers de couleurs”
Si vous voulez rêver allez-y je vous en prie,
puisque je ne vais pas tarder à tomber raide
“Nous allons faire tomber la pluie, des jours durant sans vous exterminer”
mais de toute façon vous mourrez en même temps que moi
Les loups affamés simulent leur affection
“Allez, ayez confiance en moi!”
Les flammes éternelles avancent
Vous vous réveillerez trop tard et… “Adieu” hein.
“Cultivons l’amour” quelles étranges paroles
Plus moyen de faire marche arrière
Non, il n’y a pas d’ “avenir”
Ces histoires utopiques
Oui, c’est bien la surprenante vérité
L’Histoire qu’on vous a apprise
N’est qu’un grand portrait de conflits
“Allez, croyez aux miracles!”
Vos souhaits sont réduits en poussière
Dans ce monde de décombres…ah… qui prier ?
Devils walk in the strawberry fields
Je vous en prie, buvez ces larmes fraîchement versées
Ah… bon appétit
“Aimez votre prochain!”
Aah… faites face au ciel nocturne inhabité
Aah… est-ce que ça va vous sauver ?
Les flammes éternelles avancent
Vous vous réveillerez trop tard et… “Adieu” hein.
Devils walk in the strawberry fields
Je vous en prie, buvez ces larmes fraîchement versées
Ah… bon appétit
“Est-ce que ç’a un goût de miel ?”
…to the Wonderland
06.10.08
Revoyons-nous au prochain rêve
Ça fait pourtant longtemps que j’ai passé l’âge de rêver
J’ai l’air stupide d’être amoureux de toi
J’ai l’air stupide…mais… je peux pas m’en empêcher. Je peux pas oublier.
Quand le jour se lèvera je me réveillerai en plein rêve
Et même si j’essaierai de refermer mes yeux tu ne seras pas là
Tu ne seras pas là… Juste les ténèbres
Juste le vide
Mes rendez-vous avec toi, commencés sur un “bonne nuit”
“Bonjour” pour nous ça veut dire “adieu”
Revoyons-nous au prochain rêve
“Est-ce que je pourrai la voir ce soir?” Je ne porte plus d’attention à tout le reste
Ça allait pas super hein?
Je rêve de toi Je rêve de toi
Justement, je rêve d’un rêve, pas vrai.. haha… ah…
Ce sourire devrait m’inquiéter mais
En ce qui me concerne, il semblerait que je l’aime plus que tout
Mes rendez-vous avec toi, commencés sur un “bonne nuit”
“Bonjour” pour nous ça veut dire “adieu”
Revoyons-nous au prochain rêve
Tu fais toujours ça, quand je veux te voir, tu ne viens pas
Ce sont pourtant mes rêves, mais c’est toi qui décides
Si demain je peux te voir, cette fois-ci je te dirai
“Je te laisserai plus jamais partir”
Et peu importe si c’est un rêve …
06.01.08
Braver l’interdit
Tout d’abord, je m’excuse pour la piètre qualité de cette traduction, je sais que je suis à des kilomètres de rendre tout le contenu de l’original, mais j’ai fait tout ce que j’ai pu.
Sous une pluie qui me tabasse, je jette un regard hostile à ces mecs qui me croisent,
et sous le coup d’une pulsion auto-destructrice, un désir incontrôlable, je m’offre tout entier
Cette raison que je suis en train de perdre me fait enchainer coups et cris
Je vais danser ce soir
L’innocence tarie et ce sens commun que l’on nous a appris
Jetez tout ça à la poubelle
Goûtons le parfum du miel, je vais changer mon monde!
Serieusement si le destin n’est qu’une paire de menottes qui nous attache les bras
Alors je le mettrai en pièces
Et en un instant, parmi une liberté informelle et une illusion emprisonnée
Je ne croirai plus qu’en moi-même
J’ai le sentiment d’avoir tout perdu mais dans ce monde…
Exploité par les “gens du pouvoir”, ceux qui ne comprennent pas mes motivations
J’ai mal!
Mon coeur!
Mon coeur!
Entendez-vous mon âme qui pleure ?
Sérieusement si le destin n’est qu’une paire d’entraves qui nous enchaîne
Alors je briserai l’interdit
Et en un instant, parmi une liberté informelle et une illusion emprisonnée
Je ne croirai plus qu’en moi-même
C’est une chanson très bizarre, pour du Kagrra!
Je pense que cela fait référence au roman éponyme, j’ai été surprise de retrouver les même kanji que dans mes cours
05.25.08
Lady spider
Je suis prisonnier
Je ne peux pas m’enfuir
Le poison circule dans mes veines
Je suis ensorcelé
Et sur ma peau rougie
Elle fait briller ses crocs
Lady spider
Un parfum tranchant, un dos sexy, les boucles dansent dans ses cheveux mouillés
Des courbes belles et légères
dévalent délicatement toute sa silhouette
Un panneau “danger” a beau clignoter devant moi,
Je ne peux pas contenir mon envie
Je poursuis ses regards coquins, mais je réalise qu’elle a creusé l’écart
Elle me regarde de haut en bas de ses yeux espiègles
qui dévalent d’un trait toute ma silhouette
Malgré ce panneau “danger” qui me bloque la route
Je ne peux pas contenir mon désir
( Sous mes pulsions excitées je veux posséder ton sourire
Je suis dingue de toi malgré tes mensonges évidents tu m’as poussé dans le pire des labyrinthes
Spider… même si dans les ténèbres j’ai tout perdu de vue
Je m’abandonne à toi tout entier je me noie si profond…
You break me down )
Comme si tu rampais dans les ténèbres
En tirant tes fils d’argent
Et moi maintenant je peux plus bouger
J’ai tellement envie que tu me mordes
Le bout de tes doigts qui m’étranglent
Me rendent complètement fou
Ces instincts que tu as réveillés sous le coup de tes baisers
Sont comme des palpitations obscènes qui cognent en moi
Lady spider
05.22.08
ラブジュース
Je sais pas d’où tu viens, j’tai jamais vue dans le coin
Mais ça n’a pas d’importance pour moi, je veux juste goûter à…
Envoie chier cette vie de merde…
Elle était là elle attendait toute seule
Yeux verts, elle avait exposé ses épaules
Elle souriait en mordillant son brin de paille
Elle m’a jeté un regard j’me suis gelé sur place
Ses yeux sexy qui m’invitent
Mes mains sur ses hanches comme on s’écrase
Elle murmure d’un accent inconnu
“Laisse-toi faire, laisse la musique te prendre le contrôle
Bouge ton corps, rien d’hystérique
Vas-y doucement, y’a tellement de choses que je veux que tu saches
Je te laisse pas, je suis à toi ce soir”
Je sais que toi aussi t’as aussi envie de moi
Et chaque fois que je pense à toi
Ce succulent nectar que produisent tes lèvres
Je peux gouter ce lovejuice sucré
Classe bien plus que toutes ces pouffes
Joli petit corps sous ses vêtements
Ses lèvres sont rouges comme une rose
Et vibrent sous le beat de Boze
Pas trop vite la nuit commence à peine
Direction la chambre et nous passons aux choses sexuelles
Je te vois crier mon nom et dire :
“Ne t’arrête pas, encore!” J’essaie de voir ce que ressentent tes lèvres
Nous n’avons besoin que du langage du corps
Et maintenant je réalise, je tombe amoureux de toi et je peux pas me mentir
Je n’irai nulle part je suis ton homme ce soir
Tu sais j’ai fait le tour du monde, mais je n’ai (rien vu, rien vu)
De pareil, j’ai fait le tour du monde mais je n’ai (rien vu, rien vu)
De pareil, je me fous d’où tu viens, pour moi ça n’a (pas d’importance, pas d’importance)
Tu sais j’ai fait le tour du monde, mais je n’ai (rien vu, rien vu)
Et maintenant j’ai 4 minutes pour te reprendre chérie nous pouvons (devenir quelque chose, devenir quelque chose)
…. “pas pervers” ?
……. c’est quand tu veux, où tu veux, avec qui tu veux en invité(s), monsieur…
05.07.08
十六秒(のmessage)
Si t’avais un peu plus été à mes côtés, j’aurais davantage pu en rire
Nos cœurs qui se manquent nous ont posés tant de problèmes…
J’ai pas trop pu comprendre ce que tu disais
La voix chargée de toutes ces larmes
Alors j’me suis repassé en boucle
Des dizaines de fois ton message de seize secondes…
L’orage a battu l’asphalte et effacé ces mots
Si seulement je pouvais revenir en arrière
Juste une fois…
Je suis encore un peu déboussolé pour l’instant
Dans cette chambre dont tu t’es enfuie
Mais laisse-moi un peu faire comme si ça me faisait rien
Y’a pas de douleur impossible à soigner
Maintenant, j’ai quelque chose à te dire
“Merci” my special words for you
Je vais aller de l’avant sans me retourner… for tomorrow…
04.09.08
Papier vierge, une lettre au ciel.
Une vieille lettre est tombée d’un livre que je venais d’entamer.
Une lettre timbrée, adressée à quelqu’un qui ne l’a jamais reçue. Pauvre lettre.
“Est-ce que tu vas bien ?
Est-ce que tu as changé ?
Est-ce que tu commence un peu à t’habituer là-bas ?
Cela va faire un an que nous ne nous sommes pas vus.
Ca m’embête un peu que tu ne te sois pas habitué aux lettres.”
Et la suite est illisible. L’encre a bavé, c’est illisible.
De peur de couler comme de l’encre à mon tour, j’ai écrit beaucoup trop vite.
Regarde moi, l’imbécile que je suis! Vas-tu te moquer de moi?
Ou auras-tu la gentilesse de pleurer avec moi?
Ce jour-là l’asphalte t’a volé à moi
J’ai délicatement accompagné la lettre d’un bouquet de chrysanthèmes.
Ne me dis pas adieu, toi si rusé, qui es pourtant parti
Moi je reste là, comme un projecteur cassé
Je ne pourrai jamais oublier ce que tu étais égoïste, vantard, mais tellement gentil et délicat…
Je continuerai à projeter ton image…
Après 4 ans, peut-être plus, je viens juste de comprendre de quoi il s’agissait…
Et je viens de pleurer de comprendre le dénouement…
Dans ma tête ça parlait d’amour, de gens qui ne s’aimaient plus comme avant.
Dans ma tête il y avait des miliers de contresens.
C'est étrange, que je traduise ça aujourd'hui, cela fait un an que M.C. est parti, on me l'a redit ce matin... Je ne savais même pas que la chanson parlerait de ça... Aujourd'hui est une journée étrange...