04.29.08

My point of view.

Publié dans Fangirlismes à 12:31 par nukashibanashi

Gloria n’est pas qu’une boite de lait concentré.

Se mettre un jean est quelque chose de terriblement obscène.

La réponse à “qu’est-ce qui se passe?” est “je passe à autre chose”.

Victoria Beckham m’est extrêmement sympathique.

369 est un numéro fétiche.

Y parait qu’un vrai orgasme dure 16 secondes.

Dieu doit passer chez le coiffeur histoire de refaire ses racines.

Ceci est mon monde.

Elle a dit “Ne te retourne pas, quoi que tu rencontres.”. Et je suis d’accord avec elle.

04.19.08

Les mecs de mes rêves

Publié dans Fangirlismes à 8:43 par nukashibanashi

Nan, abusé.
Je sais, je sais, abusé.

Je suis en train de regarder Dream boiz K8xKT
Abusé.

Verse 1 :
Ohoho Kame a encore mis son cul sur orbite (oh jvous en prie, le jeu de mots serait tellement trop simple!). Et Tacchan est toujours aussi motivé que si on le forçait à subir d’affilée toutes les fêtes votives de Pezenas et sa région, sans avoir le droit de toucher à la moindre goutte d’alcool.
…au fait, Tagu, les pirouettes Noureiev au milieu du fan club de 2PAC, ça va pas être possible mec…

Verse 2 :
“Quand je serai grande, moi aussi jveux danser comme une pute contre le monsieur avec la capuche!”
- Chuut! La frite est de retour, grand moment d’Akame en perspective. On se tait et on respire par la bouche.

(oh, comme ça lui va bien de philosopher en chemise avec-des-pitites-fleurs-dessus!)
Hmmm kiffons la vibe yea!

Verse 3 : Ah! Enfin une j’vais-m’foutre-une-balle-song.
Ils parlent de poissons qui font fofofofo… qui a mis de l’acide dans mon croque-monsieur ?

Verse 4 : Sallluuuuut les danseurs torse nus particulièrement performants autour de la frite Kazuya.

Apres un petit moment très “respect monsieur comment t’as trop des couilles de faire ça t’as vu”, nous retrouvons Kazuya qui chante joyeusement une chanson gay une chanson de Kat-tun en essayant de faire passe inaperçu le fait que sont pouls est a 280 parce qu’il a peur de sa vie de mourir d’une chute de 10 mètres réception sur la nuque j’te raconte pas les sensations. C’est beau.

(Ueda qui tourne dans un triangle, c’est beau aussi – ça fait sensations moulinex mais bon…-)

[Fin de la première partie.]

04.13.08

Un bracelet rouge

Publié dans 怒気 à 1:09 par nukashibanashi

Elle a passé sa nuit à pleurer. Et la moitié de sa vie à essayer de se tuer.
Chaque fois qu’elle a rentré quelque chose dans sa bouche, elle a redoublé de haine envers elle-même.
Le médecin lui a dit que ça irait mieux un jour. Non ça ne va toujours pas.
Elle est seule, complètement seule. Elle est tombée amoureuse tellement de fois qu’elle n’arrive même plus à les compter, et ils ont toujours préféré les autres. Elle a toujours su que c’était à cause de son physique. Elle hait son miroir, elle hait tout ce qui la reflète. Elle hait même les yeux des gens qui la regardent.
Aujourd’hui elle admire les yeux pleins de larmes une fille qui ne mange pas.

Elle, elle ne mange pas. Quand bien même elle avalerait quelque chose, elle n’aurait même pas l’impression de manger.
Les os de ses hanches même essaient de traverser sa peau pour sortir de là. Son corps la hait tout ce qu’il peut. Parce que son corps sait qu’il clamsera à cause d’elle. Elle est belle. Elle aime voir dans son miroir son absence de formes et son corps de cadavre. Elle aime rentrer dans un 32 Jennyfer. Quand elle nous voit elle se dit “quelles mochetés” et s’enfuit en équilibre sur ce qu’il reste de ses tibias décalcifiés.
Je me demande si son petit ami apprécie de faire l’amour à un paquet de bâtons.
Elle s’est rendue malade, peut-être conditionnée, elle s’est rendue malade et elle va en crever.
Elle s’en fout pour l’instant, elle n’a pas de cellulite, pas besoin de passer des heures à courir tous les jours non. Elle pose dans des magazines dans lesquels c’est elle la fille normale et c’est les autres les déchets les filles pas foutues de s’arrêter de bouffer comme des porcs, mon dieu elles mangent quatre fois par jours sans jamais rien vomir après mais vous êtes folles ou quoi de suivre votre corps de l’écouter ?
La maquilleuse met du blush sur les creux au milieu de ses joues et remplit ses profondes cernes d’une couleur chair genre “moi je dors” genre “moi je mange” “moi je suis… en bonne santé”.
On lui dit, on lui répète, que c’est ça la beauté. Que c’est ça qu’il faut être, que sans être esclave elle ne sera jamais aimée. Que si elle est femme, alors elle doit se priver. Je me demande aussi s’il lui reste de l’humanité.
On l’admire de partout et ça fait gonfler son orgueil et rétrécir son estomac.

Elle mange encore. Elle avait dit qu’elle arrêterait mais des fois quand elle se regarde elle se dit qu’elle n’aimerait pas que l’on voie ses côtes en dessous de ses seins.
Et en fin de compte, elle est fière de son 90C.
Elle est partie à vélo sur les bords du Rhône, elle a regardé les litres d’eau se déverser et danser.
Elle a vu le soleil rendre tout plus magnifique et elle a écouté Isshi la transporter au paradis tout en restant sur place. Elle a ressenti un bonheur d’une intensité si forte qu’elle s’est dit qu’elle a bien fait de renoncer à se donner la mort. Elle aime la vie comme jamais. Elle est vivante, pour tellement longtemps encore.

Elle emmerde 35 kilos et retourne rêver à son idylle secrète entre deux rues de Shibuya-ku.

04.09.08

Increase decrease (増減)

Publié dans Non classé à 1:17 par nukashibanashi

Voici un démarrage en beauté. Plus ou moins.

Il y a eu une conférence ce matin. Et un merle sur le rebord de ma fenêtre.

Je me disais que ça partait pas si mal, mais il a fallu que tu te pointes. Non pas que je te haïsse (ouvertement), ça me retomberait dessus.

Le vent est en train de hurler à travers les stores comme à sous la torture.

Pour en revenir à toi…
Tu sais, ce matin, au milieu de toutes ces têtes concentrées je l’ai cherché des yeux. J’ai adoré l’entendre parler, j’ai adoré l’entendre rire. C’est la première fois que je l’entendais. En fait il avait la voix que je lui donnais auparavant. Je ne sais pas, elle va bien avec son visage, et sa façon de se mouvoir, d’exister.
Rien que de savoir ce que tu lui fais, j’ai envie de te pleurer dessus.
Je m’efforce de ne pas me figurer vos mains qui se touchent, vos regards complices et son coeur qui s’emballe quand il te voit…
Je crois qu’on pourrait me torturer rien qu’en me le racontant. Et je dirais tout, tout de suite, je dénoncerais tout le monde…
En fait, je suis encore une petite fille dans ma tête. Et ça serait tellement trop facile de dire que c’est à cause de ce que-toute-la-terre-se-figure-à-mon-sujet. Je l’assume par moment, c’est ça le pire.
J’ai des sentiments de gamine de 12 ans. En fait, c’est peut être tout mon mental qui est resté figé à cet âge. Comment peut-on être aussi incapable d’encaisser les choses? Pourquoi tout ce qui m’entoure me fait l’effet d’une balle dans l’épaule?
Autant de questions qui ne me font pas avancer d’un milimètre.

Oh, c’est long à lire.

めんどうくさい

Papier vierge, une lettre au ciel.

Publié dans 訳し à 1:16 par nukashibanashi

Une vieille lettre est tombée d’un livre que je venais d’entamer.
Une lettre timbrée, adressée à quelqu’un qui ne l’a jamais reçue. Pauvre lettre.

“Est-ce que tu vas bien ?
Est-ce que tu as changé ?

Est-ce que tu commence un peu à t’habituer là-bas ?

Cela va faire un an que nous ne nous sommes pas vus.
Ca m’embête un peu que tu ne te sois pas habitué aux lettres.”

Et la suite est illisible. L’encre a bavé, c’est illisible.
De peur de couler comme de l’encre à mon tour, j’ai écrit beaucoup trop vite.
Regarde moi, l’imbécile que je suis! Vas-tu te moquer de moi?
Ou auras-tu la gentilesse de pleurer avec moi?

Ce jour-là l’asphalte t’a volé à moi
J’ai délicatement accompagné la lettre d’un bouquet de chrysanthèmes.

Ne me dis pas adieu, toi si rusé, qui es pourtant parti
Moi je reste là, comme un projecteur cassé
Je ne pourrai jamais oublier ce que tu étais égoïste, vantard, mais tellement gentil et délicat…
Je continuerai à projeter ton image…

 

Après 4 ans, peut-être plus, je viens juste de comprendre de quoi il s’agissait…
Et je viens de pleurer de comprendre le dénouement…

Dans ma tête ça parlait d’amour, de gens qui ne s’aimaient plus comme avant.
Dans ma tête il y avait des miliers de contresens.

C'est étrange, que je traduise ça aujourd'hui,
cela fait un an que M.C. est parti, on me l'a redit ce matin...
Je ne savais même pas que la chanson parlerait de ça...
Aujourd'hui est une journée étrange...